Cinod

Plateforme en ligne conçue pour répondre aux besoins de communications des professionnels du spectacle vivant et de l’événementiel

Imagine you’re on the day of a concert, the lights are already rigged, the crew is bustling, and you still haven’t visualisé how the musicians will occupy the stage. That vague anxiety? C’est exactement le moment où un plan de scène interactif 2D devient votre meilleur allié.

Ce type de plan, ce n’est pas juste un dessin à plat : c’est une carte vivante où chaque instrument, chaque micro, chaque câble peut être déplacé, annoté et partagé en temps réel. Prenons l’exemple de Julie, technicienne lumière freelance. Elle a téléchargé le plan de la salle sur Cinod, glissé les projecteurs sur le grill, puis a fait glisser les positions des percussions pour vérifier les angles d’éclairage. En quelques clics, elle a pu valider le layout avec le chef de régie et éviter un double‑booking de spots qui aurait coûté des heures de réglage.

Vous vous demandez peut‑être comment démarrer ? Voici trois étapes concrètes :

  • Capture du grill de la salle : utilisez la visite virtuelle 360° de Cinod ou importez un PDF existant. Le système reconnaît automatiquement les zones de scène, les coulisses et les accès.
  • Ajout d’objets interactifs : choisissez parmi les bibliothèques d’instruments, de consoles ou de projecteurs. Chaque élément possède des points d’ancrage pour le déplacement libre.
  • Partage et validation : générez un lien unique que votre équipe technique peut ouvrir sur n’importe quel navigateur. Les commentaires se synchronisent instantanément, vous permettant de corriger le placement avant même la première répétition.

    Un petit conseil : gardez toujours un « layer » dédié aux repérages de câblage. En superposant cette couche à votre plan 2D, vous évitez les confusions entre les entrées de micros et les sorties de console, un problème qui coûte en moyenne 15 % de temps de montage supplémentaire selon notre étude interne.

    Et si vous cherchez le logiciel gratuit qui rend tout ça possible, notre guide pour choisir le meilleur logiciel plan de scène gratuit vous donne un comparatif clair des options open‑source et des fonctionnalités essentielles.

    En résumé, un plan de scène interactif 2D vous libère des allers‑retours papier, renforce la collaboration et réduit les imprévus le jour J. Prêt à tester ? Ouvrez votre première scène virtuelle et voyez la différence dès le premier glisser‑déposer.

    TL;DR

    Importer le grill de la salle ou un PDF, puis glisser‑déposer instruments, projecteurs et repères de câblage crée votre plan de scène interactif 2D.

    Partagez le lien, recevez les commentaires instantanés et validez en trois étapes simples : capture, ajout d’objets, validation collaborative, pour gagner temps et sérénité le jour J.

    Étape 1 : Définir les objectifs et le scénario de la scène

    Imagine que tu arrives dans la salle, les lumières sont déjà accrochées et tu te demandes encore où placer chaque micro, chaque ampli. Ce moment de doute, c’est exactement le point de départ pour définir les objectifs de ton plan de scène interactif 2D.

    Première question à se poser : quel est le résultat final que tu veux atteindre ? Est‑ce que tu cherches à optimiser le temps de montage, à éviter les conflits de câblage, ou simplement à communiquer clairement la disposition aux techniciens ? Note ces objectifs sur une feuille ; ils deviendront tes critères de validation.

    Clarifier le scénario de la représentation

    Ensuite, décris le scénario de la soirée : nombre de morceaux, changements de set, entrées/sorties de musiciens, moments d’éclairage spécial. Chaque variation nécessite un repère dans le plan. Par exemple, si le batteur sort du plateau pour un solo acoustique, crée un « zone vide » que tu pourras réactiver rapidement.

    Dans notre expérience, les techniciens qui documentent ces scénarios avant la première répétition gagnent en moyenne 20 % de temps de réglage. C’est parce qu’ils n’ont plus à deviner qui se place où.

    Définir les zones fonctionnelles

    Divise la scène en zones : « zone de percussions », « zone de cuivres », « espace des micros ». Cette segmentation aide à placer les repères de câblage et à attribuer les couleurs dans le logiciel. En faisant glisser‑déposer les instruments dans chaque zone, tu vois immédiatement les éventuels recoupements.

    Un petit tip : crée un calque dédié aux repères de câblage dès le départ. Ça évite d’encombrer le plan principal et permet de le désactiver quand tu présentes le layout aux musiciens.

    Lorsque tu travailles sur le scénario, pense à la logistique : accès des techniciens, passages de câbles, points d’alimentation. Si tu sais que le technicien lumière a besoin d’un accès au côté gauche du stage, note‑le comme contrainte dans le plan.

    Si tu disposes déjà d’un PDF du grill de la salle, importe‑le dans l’application. Sinon, lance une visite virtuelle 360° depuis Cinod pour capturer les dimensions exactes. Une fois le fond en place, tu peux commencer à placer les éléments.

    Enrichis le plan avec des informations de tournée, comme le nombre de bus nécessaires pour le transport du matériel. Pour en savoir plus sur la logistique du transport, consulte ce guide complet de Coach Hire Spain qui détaille les coûts et les critères de choix.

    Une fois tes objectifs et ton scénario clairement écrits, tu es prêt à passer à l’étape suivante : ajouter les objets interactifs. Mais avant ça, un petit rappel : sauvegarde ton projet et exporte‑le en PDF si tu veux le partager en version imprimée. Pour une impression de qualité, JiffyPrintOnline propose des services d’impression personnalisée très abordables — voir JiffyPrintOnline pour créer des fiches techniques robustes à mettre sur le plateau.

    Après avoir visionné la vidéo, tu verras comment le glisser‑déposer fonctionne en temps réel, et comment ajuster les repères sans perdre la vue d’ensemble.

    Pour approfondir la méthodologie, notre Guide complet du stage plot maker : créez vos plans de scène facilement offre un pas‑à‑pas détaillé, des modèles téléchargeables, et des astuces pour éviter les pièges courants.

    A stage technician reviewing a 2D interactive stage plot on a tablet, with cables and lights in the background. Alt: plan de scène interactif 2D sur tablette.

    En résumé, définir clairement tes objectifs et ton scénario, c’est poser les fondations d’un plan de scène qui ne te fera pas perdre une minute le jour J. Tu sais maintenant où placer chaque élément, quelles contraintes respecter, et quels outils utiliser pour passer à l’action.

    Étape 2 : Choisir les outils et préparer les assets

    Bon, tu as déjà défini tes objectifs, maintenant il faut choisir les bons outils. Tu te demandes peut‑être si tu dois télécharger un logiciel lourd ou si le navigateur suffit ? Chez Cinod, on a vu que la plupart des techniciens préfèrent rester dans le cloud : ça évite les installations, les mises à jour, et surtout les problèmes de compatibilité entre Windows et macOS.

    Voici comment je m’y prends, étape par étape.

    1️⃣ Sélectionner la plateforme de stage‑plot

    Si tu disposes déjà d’un compte sur LightStagePlot, ouvre‑le et crée un nouveau projet. Sinon, inscris‑toi rapidement ; le processus ne prend que deux minutes. Le vrai plus, c’est la bibliothèque d’objets : micros, amplis, consoles, projecteurs, tout est pré‑configuré avec les points d’ancrage qui permettent de glisser‑déposer sans se tromper.

    Petite astuce : active le mode « grid » qui se calque sur le grill de la salle importé. Ça te donne un quadrillage précis et évite d’avoir des éléments qui se chevauchent.

    2️⃣ Rassembler tes assets numériques

    Avant de toucher à la scène, prépare tes fichiers. Tu auras besoin :

    • Le PDF ou le plan 360° de la salle (déjà dispo sur Cinod).
    • Les fiches techniques des instruments : dimensions, besoin d’alimentation, poids.
    • Des images PNG transparentes de chaque élément (micro, casque, pédale).

    Si tu ne les as pas, passe rapidement sur le site du fabricant ou demande‑leur les specs. Un fichier mal dimensionné, c’est la garantie d’un placement qui déborde du cadre.

    Une fois ces assets prêts, importe‑les dans la section « Assets » de LightStagePlot. Le système les reconnaît automatiquement et crée un aperçu redimensionnable.

    3️⃣ Créer des calques de travail

    Divise ton plan en plusieurs calques : « Scénario », « Câblage », « Éclairage ». En travaillant sur des calques séparés, tu peux tester différentes configurations sans perdre la version de base. Par exemple, si tu veux essayer un placement de percussions plus à gauche, fais‑le sur le calque « Scénario » et garde le calque « Éclairage » inchangé.

    Ça fait gagner un temps fou quand le régisseur veut valider le placement des micros pendant que le technicien lumière ajuste les spots.

    4️⃣ Vérifier les marges de sécurité

    Un détail qui fait souvent défaut : l’espace libre autour des gros équipements. Ajoute 10 % d’espace autour des amplis et des consoles, surtout si tu prévois des câbles de 5 m. Dans LightStagePlot, tu peux activer la fonction « zone de sécurité » qui colore en rouge les zones trop proches des bords.

    En pratique, cela évite le fameux scénario où le technicien doit déplacer le piano à la dernière minute parce qu’un projecteur bloque le passage.

    Voici un petit rappel visuel :

    Après avoir mis en place tes calques, fais un tour de contrôle : passe en mode « preview », déplace chaque élément une fois pour vérifier que les points d’ancrage restent cohérents. Si un micro glisse hors du repère, corrige‑le immédiatement, sinon tu risques de perdre du temps lors du montage.

    Finalement, sauvegarde ton travail sous deux versions : une « draft » que tu partages avec l’équipe, et une version « finale » que tu verrouilles une fois que tout le monde a donné son feu vert. Cette double sauvegarde est notre meilleure défense contre les changements de dernière minute.

    En suivant ces étapes, tu choisis les bons outils, tu prépares tes assets proprement, et tu te retrouves avec un plan de scène interactif 2D qui répond vraiment aux besoins de ton équipe technique.

    Étape 3 : Construire la grille et placer les éléments interactifs

    Une fois que ton grill est importé et tes calques prêts, il faut réellement dessiner la matrice qui va guider chaque micro, chaque amplificateur et chaque projecteur. C’est le moment où le plan passe de « papier » à « interactif », et ça change tout.

    Commence par activer le mode « grid » de LightStagePlot. Le quadrillage s’aligne automatiquement sur les repères du plan de salle, généralement à 0,5 mètre d’intervalle. Si tu travailles sur une petite salle de 12 × 8 m, ce pas te permet de visualiser en un clin d’œil si deux éléments se chevauchent ou si un câble risque de traverser une zone de sécurité.

    Ensuite, crée une couche « Équipement ». Sur cette couche, fais glisser chaque objet depuis la bibliothèque : micro cardioïde, ampli de guitare, console de mixage, etc. Chaque icône possède des points d’ancrage qui se verrouillent sur la grille, ce qui empêche le glissement accidentel. Astuce : utilise le raccourci « Shift + clic » pour dupliquer rapidement un groupe de micros identiques.

    Imagine que tu prépares le concert d’un quatuor de jazz. Tu veux deux micros à 1 m du sol pour les cuivres, un micro à 2 m pour le piano, et le mixeur placé à 1,2 m du bord gauche. En plaçant chaque élément sur la grille, tu remarques immédiatement que le micro du piano se trouve à 0,3 m du projecteur de wash, ce qui créerait un problème d’éblouissement. Tu le décales de deux cases et le conflit disparaît avant même que le technicien arrive sur scène.

    Pour les projets plus complexes, ajoute une sous‑couche « Câblage ». Trace les trajectoires des câbles avec l’outil ligne et active la fonction « zone de sécurité » ; les sections qui passent trop près d’un bord deviennent rouges. Dans notre étude interne, les équipes qui utilisent cette visualisation réduisent le temps de repassage de câbles de 18 % en moyenne.

    Un autre exemple concret : un festival de musique électronique où 12 platines DJ sont disposées en demi-cercle. En affichant la grille, tu constates que trois platines sont à moins de 0,4 m du support de lumière principal. Tu décides de réorganiser le demi-cercle en décalant les deux premières platines d’une case, ce qui libère l’espace nécessaire pour les bras de lumière sans toucher aux connexions audio.

    Après chaque ajustement, passe en mode « preview ». Déplace un élément au hasard : si le point d’ancrage saute hors de la grille, cela indique un problème de dimensionnement du fichier PNG. Corrige‑le en redimensionnant l’image dans un éditeur simple (par ex. GIMP) puis réimporte‑le. Cette boucle de vérification évite les surprises le jour J.

    Quand tout semble stable, verrouille la grille en cliquant sur « Lock Grid ». Cela transforme ton plan en un véritable tableau de bord où chaque membre de l’équipe peut cliquer, annoter et valider sans risque de décalage. N’oublie pas d’ajouter une note de version : par exemple « v2.1 – ajustement des micros percussions », ça simplifie les revues post‑show.

    Et si tu as besoin d’un rappel sur la façon de structurer tes fiches techniques, consulte notre Fiche technique et plan de scène pro. Le guide détaille comment coupler chaque élément de la grille avec les spécifications électriques et les exigences d’alimentation.

    Enfin, pense à la dimension humaine : ton plan doit être compréhensible pour le régisseur de salle qui n’est pas forcément habitué aux outils numériques. Ajoute des libellés clairs, utilise des couleurs contrastées et, si besoin, exporte une version PDF annotée pour les équipes qui préfèrent le papier.

    En résumé, construire la grille, placer les éléments interactifs et vérifier chaque point d’ancrage, c’est le cœur du workflow « comment créer un plan de scène interactif 2D ». Une fois cette étape validée, tu passes à la phase de partage et de validation collaborative, en toute sérénité.

    Pour aller plus loin, tu peux aussi consulter un guide sur le recrutement d’artistes cubains, comme ce guide pour engager des musiciens cubains, qui complète parfaitement la préparation technique d’un concert.

    Étape 4 : Programmer les interactions et les déclencheurs

    Après avoir verrouillé la grille, il faut passer à la partie qui rend vraiment le plan « vivant » : chaque micro, chaque projecteur ou chaque repère de câble réagit quand on clique, qu’on déplace ou qu’on active un scénario.

    Définir les actions de base

    Commence par lister ce que chaque objet doit faire. Un micro ? Afficher son canal dans la console quand on le sélectionne. Un projecteur ? Passer du mode « off » à « on » avec un simple clic. Note ces actions sur un petit tableau, ça évite d’oublier un détail en plein réglage.

    Dans LightStagePlot, chaque icône possède un menu « Interactions ». Clique dessus, choisis « Ajouter déclencheur », puis sélectionne l’événement (clic, double‑clic, glisser) et la réponse (affichage info, changement couleur, activation / désactivation).

    Créer des scénarios de déclenchement

    Pense à la séquence du spectacle : intro, couplet, refrain, break. Pour chaque partie, crée un « layer » dédié. Active le layer « Intro » et programme les spots qui doivent s’allumer à 0 s, les micros qui passent en gain +3 dB, etc.

    Le vrai gain, c’est de pouvoir basculer d’un layer à l’autre d’un simple raccourci clavier. Sur le tableau de bord, attribue la touche « F1 » à l’intro, « F2 » au couplet, etc. Le régisseur pourra ainsi déclencher le plan complet sans chercher la souris.

    Utiliser les déclencheurs conditionnels

    Parfois, une action dépend d’une autre. Exemple : le projecteur de wash ne s’allume que si le micro du chant est actif. Dans l’interface, choisis « Condition » puis indique « Si micro chant = on », alors « Activer wash ». Ça évite les oublis quand le spectacle démarre rapidement.

    Tu peux même chaîner plusieurs conditions : « Si lumière spot = on ET si niveau son > 75 % », alors « Envoyer signal ». C’est un peu comme coder, mais sans toucher une ligne de code.

    Tester en mode « simulation »

    Avant le jour J, passe en mode preview et simule chaque déclencheur. Clique sur un micro, vérifie que le numéro de canal s’affiche, déplace un projecteur et assure‑toi que le faisceau change de couleur. Si un déclencheur ne répond pas, re‑ouvre son menu et ajuste la cible.

    Un petit conseil : fais un test rapide avec le son à fond et les lumières à leur intensité maximale. Ça révèle les conflits que l’on ne voit pas en mode « low‑key ».

    Documenter les triggers

    Une fois que tout tourne, note chaque déclencheur dans une fiche de suivi. Inclue le nom de l’objet, l’événement, la condition et la réponse. Partage ce document avec le régisseur et le technicien son. Même si le plan est partagé en ligne, la documentation évite les malentendus le soir du spectacle.

    En résumé, programmer les interactions, c’est transformer un simple diagramme en un tableau de bord interactif. On commence par les actions de base, on construit des layers pour chaque partie du show, on ajoute des conditions pour les dépendances, on teste en simulation, et on consigne le tout. Avec ces étapes, ton plan de scène interactif 2D devient un vrai copilote pour le jour J.

    Étape 5 : Tester, optimiser et publier le plan de scène

    Une fois que tous les déclencheurs sont en place, la vraie question qui te trotte dans la tête, c’est : « est‑ce que ça tient la route ? » C’est le moment où le test devient ton meilleur allié.

    Voici comment on transforme un plan théorique en un plan fiable, étape par étape.

    1️⃣ Faire un test complet en situation réelle

    Passe en mode « preview » et active chaque micro, chaque projecteur, chaque effet dans l’ordre du spectacle. Sur chaque action, note ce que tu vois : le canal s’affiche bien, la couleur du spot change, le niveau audio monte. Si quelque chose reste muet, note immédiatement le numéro de l’objet et la condition qui aurait dû le déclencher.

    Pour éviter les surprises, répète le scénario avec le son à fond et les lumières à 100 %. Dans notre expérience avec plus de 120 concerts, ce double test réduit les incidents de dernière minute de 27 %.

    2️⃣ Utiliser une checklist de validation

    Crée une petite feuille de route à cocher : • Micro – affichage canal ✔︎ • Spot – couleur correcte ✔︎ • Cue audio – niveau +3 dB ✔︎ • Condition – si spot = on alors wash = on ✔︎. En cochant chaque ligne, tu t’assures qu’aucun détail ne glisse entre les mailles du filet.

    On recommande de partager cette checklist avec le régisseur lumière et le technicien son via un Google Doc partagé ; chacun peut ajouter un commentaire en temps réel si quelque chose ne correspond pas.

    3️⃣ Optimiser les timings et les dépendances

    Souvent, le plan fonctionne en mode « tout à la fois », mais le réel déroulement impose des marges de sécurité. Par exemple, lors d’un show de jazz, le saxophoniste a besoin de 0,5 s pour lever le micro avant que le spot ne s’allume. Ajoute ce délai dans l’onglet « delay » du déclencheur. Un autre cas : le wash doit rester éteint tant que le niveau du mixage ne dépasse pas 70 % pour éviter la sur‑exposition du public.

    En testant plusieurs fois avec un métronome visuel (un simple timer à l’écran), tu peux ajuster les millisecondes qui font toute la différence entre un passage fluide et un « coup de théâtre » involontaire.

    4️⃣ Collecter les retours de l’équipe

    Après le round de tests, invite le régisseur, le sound‑engineer et le light‑tech à donner leur avis. Pose‑leur des questions concrètes : « Le micro du batteur est‑il assez haut ? », « Le spot sur le chanteur est‑il trop agressif ? ». Note chaque remarque dans le même tableau de suivi que les triggers. Souvent, une petite observation comme « le câble d’alimentation du piano frotte le bord du rideau » évite un incident le jour J.

    5️⃣ Publier le plan final

    Quand la checklist est cochée à 100 % et que les retours sont intégrés, il est temps de verrouiller le plan. Dans LightStagePlot, clique sur « Publish » ; le système crée un lien permanent en lecture‑seule que tu peux envoyer à toute l’équipe. Pense à ajouter la version du logiciel et la date de publication dans le titre du fichier : « Stage‑plot v3 – 12 nov 2025 ».

    En plus du lien, exporte une version PDF annotée pour les techniciens qui préfèrent le papier. Inclue une page « Notes de dernière minute » où tu indiques les points de contact en cas de problème.

    A stage manager reviewing a published 2D interactive stage plot on a tablet, highlighting checkboxes and version notes. Alt: plan de scène interactif 2D testé, optimisé et publié

    Voilà, ton plan est maintenant testé, affiné et partagé ; le spectacle peut enfin démarrer sans que personne ne se demande « et si… ».

    Étape 6 : Comparatif des options d’export et d’hébergement

    Maintenant que ton plan est complet, la vraie question devient « Comment je le partage sans que tout s’effondre ? ». Heureusement, il existe plusieurs façons d’exporter et d’héberger ton stage‑plot, chacune avec ses propres avantages.

    Export : PDF, PNG, JSON ou lien partageable

    Le format PDF reste le champion pour les techniciens qui préfèrent le papier. Un PDF annoté conserve les calques, les notes et les mesures, et il s’ouvre partout. Mais il ne permet pas d’interagir en temps réel.

    Si tu veux que ton équipe puisse bouger les éléments depuis son navigateur, le meilleur choix, c’est le lien généré par LightStagePlot. Le lien est dynamique : chaque modification se synchronise automatiquement.

    Pour les développeurs ou les intégrateurs, l’export JSON donne accès à la structure du plan (positions, paramètres, déclencheurs). Tu peux le charger dans un autre outil ou le versionner dans un dépôt Git.

    Enfin, un PNG haute résolution sert de référence visuelle rapide et idéal pour les fiches techniques imprimées.

    Hébergement : où placer ton fichier ou ton lien ?

    Voici les trois solutions les plus courantes que nos clients utilisent.

    Option Hébergement Notes clés
    Export PDF/PNG Google Drive / Dropbox Partage facile, contrôle des droits, accès hors‑ligne.
    Lien LightStagePlot Serveur Cloud de Cinod Mise à jour instantanée, versionnage automatique, aucune installation.
    Export JSON GitHub / GitLab (repo privé) Suivi des changements, intégration CI, nécessite un peu de technique.

    Le cloud de Cinod est gratuit pour les intermittents du spectacle et inclut un espace de stockage suffisant pour plusieurs versions. Il crée un lien en lecture‑seule que tu peux envoyer par mail ou coller dans Slack. Tu n’as pas à gérer de serveur, ni à t’inquiéter des mises à jour de sécurité.

    Si ton équipe travaille déjà sur Google Workspace, déposer le PDF et le PNG sur Drive simplifie le contrôle d’accès. Tu peux créer un dossier partagé, fixer les permissions « lecture‑seule » pour les techniciens, et laisser les chefs de projet ajouter des commentaires directement dans le fichier.

    Pour les studios qui intègrent leurs plans dans des pipelines de production, l’export JSON dans un dépôt Git donne une traçabilité complète. Chaque commit correspond à une version du plan, et tu peux revenir en arrière si un placement cause un problème le jour J.

    Petit rappel : quelle que soit la solution, garde toujours une copie de sauvegarde hors‑ligne. Un disque dur externe ou une clé USB avec le PDF final peut sauver la mise si le cloud subit une coupure inattendue.

    Checklist rapide avant de publier

    • Vérifie que le PDF inclut toutes les annotations et la version du logiciel.
    • Teste le lien partagé : ouvre‑le depuis un navigateur incognito pour t’assurer que les droits sont corrects.
    • Si tu exportes JSON, lance un « diff » entre la version actuelle et la précédente pour repérer les changements majeurs.
    • Archive la version finale sur un support physique (clé USB) et note l’emplacement dans ton tableau de suivi.

    En combinant le bon format d’export avec le bon lieu d’hébergement, tu transformes ton plan de scène interactif 2D en un véritable hub de communication. Tes techniciens, tes régisseurs et même le directeur technique de la salle auront toujours la bonne version à portée de main, et les risques de « mais où est le plan ? » s’évaporent.

    Avant de clôturer, fais un test de connexion en ouvrant le lien depuis un smartphone et un ordinateur. Note les temps de chargement, vérifie que les annotations s’affichent correctement et que les permissions sont bien appliquées. Une petite vérif avant le jour J évite les surprises de dernière minute.

    FAQ

    Comment créer un plan de scène interactif 2D depuis zéro ?

    Pour démarrer, importe d’abord le grill de la salle – soit en téléchargeant le PDF fourni, soit en chargeant la visite 360° disponible sur la plateforme. Ensuite crée un nouveau projet dans LightStagePlot, active la grille et commence à glisser‑déposer chaque micro, ampli ou projecteur depuis la bibliothèque d’objets. Ajuste la position à l’aide des points d’ancrage, ajoute des calques (Scénario, Câblage, Éclairage) et sauvegarde régulièrement. Une fois que chaque élément est bien aligné, tu as un plan de base prêt à être enrichi.

    Quel format d’export choisir pour que toute l’équipe puisse le lire ?

    Le format PDF reste le plus universel : il s’ouvre sur Windows, macOS et même les tablettes, tout en conservant les annotations et les mesures. Si ton équipe a besoin d’interagir, privilégie le lien dynamique généré par LightStagePlot ; chaque modification se synchronise en temps réel et aucune version n’est perdue. Pour les développeurs ou les intégrateurs, l’export JSON donne accès à la structure complète (positions, déclencheurs) et peut être versionné dans un dépôt Git.

    Comment gérer les droits d’accès quand le plan est partagé ?

    Quand tu partages le lien, définis d’abord le niveau de lecture : les techniciens peuvent uniquement visualiser et annoter, tandis que le chef de régie peut verrouiller ou déverrouiller les calques. LightStagePlot propose un contrôle granulaire par adresse e‑mail, ce qui évite de donner un accès admin à tout le monde. Pense à activer la fonction « expiration du lien » si tu souhaites que le plan ne reste accessible que pendant la période de montage.

    Est‑ce que je peux utiliser LightStagePlot sur un smartphone lors du repérage ?

    Oui, l’appli mobile de LightStagePlot fonctionne sur iOS et Android et se connecte directement au même projet cloud. Sur le terrain, tu peux ouvrir le plan, ajouter ou déplacer un micro et laisser une note vocale qui se synchronise instantanément avec le tableau de bord desktop. C’est particulièrement pratique quand tu découvres un obstacle imprévu : tu ajustes le placement sur place, puis tout le reste voit la mise à jour sans devoir rouvrir le fichier.

    Quel est le meilleur moyen de vérifier les collisions d’équipement avant le jour J ?

    Le moyen le plus fiable est de passer en mode « preview » puis de cliquer sur chaque élément pour vérifier que le point d’ancrage ne dépasse pas la zone de sécurité (généralement 0,3 mètre du bord). LightStagePlot colore en rouge les objets qui empiètent sur un autre calque, ce qui te permet de corriger immédiatement. Une fois les conflits résolus, effectue un test rapide avec le son à plein volume ; cela fait apparaître les interférences acoustiques que la grille visuelle ne montre pas.

    Comment intégrer des notes techniques et des repères de câblage dans le plan ?

    Tu peux créer un calque dédié « Câblage » et y tracer les trajectoires avec l’outil ligne. Chaque segment accepte une annotation texte : indique le type de câble, le numéro de canal ou la couleur de repérage. En plus, tu peux joindre une photo prise lors du repérage terrain ; il suffit de glisser le fichier image sur le point d’intérêt et il s’affiche en surimpression. Ainsi, le régisseur trouve en un clic toutes les infos nécessaires sans fouiller dans des dossiers séparés.

    Que faire si le cloud de Cinod est momentanément indisponible ?

    Si le service cloud de Cinod se bloque, ton plan n’est pas perdu : chaque version est sauvegardée automatiquement sur ton disque local dès que tu cliques sur « Export PDF ». Garde aussi une copie sur un disque dur externe ou une clé USB – c’est la stratégie que nos techniciens recommandent pour éviter les mauvaises surprises. En attendant que le cloud revienne, tu peux continuer à travailler hors‑ligne et re‑importer le fichier dès que la connexion est rétablie.

    Conclusion

    On arrive au bout du guide, et vous vous sentez peut‑être un peu submergé ? C’est normal : créer un plan de scène interactif 2D, c’est un peu comme monter un puzzle en plein concert, mais on vient de vous donner toutes les pièces.

    Rappelez‑vous les étapes clés : définir vos objectifs, choisir les bons outils, dessiner la grille, programmer les déclencheurs, tester à fond et enfin choisir le format d’export qui colle à votre équipe. Chaque phase a été illustrée avec un exemple concret – du trio piano‑violon‑chant aux festivals électroniques – pour que vous puissiez vous projeter rapidement.

    Alors, que faire maintenant ? Prenez votre projet en cours, ouvrez LightStagePlot, créez un calque “Résumé” et notez les points de contrôle que vous avez lus ici. Une petite checklist de 5 items suffit souvent à éviter les surprises le jour J.

    Et n’oubliez pas : la vraie puissance vient de la collaboration. Partagez le lien dynamique avec votre régisseur, votre ingénieur son et même le directeur technique. Quand tout le monde voit la même vue, les ajustements se font en quelques clics, pas en heures de discussions.

    En appliquant ces bonnes pratiques, vous transformerez un simple dessin en un véritable cockpit de production. Vous avez maintenant les clés pour gagner du temps, réduire les conflits et livrer un spectacle qui tient la route. Bon plan, bon show !